Je vais utiliser ce blog pour mettre à l’honneur les créations (et les créatifs) que je trouve originales (originaux) et livrer au gré de mes humeurs mes impressions sur le monde du Marketing et de la Communication.
S'intéresser aux besoins du client avant de s'intéresser au produit.
Le marketing est un état d'esprit tourné en permanence vers les besoins du consommateur/utilisateur. Et pour comprendre ces besoins, il faut engager 2 niveaux de réflexion : - une analyse documentaire pour acquérir la connaissance théorique du marché concerné (niveau de concurrence, évolution du marché etc...), - une phase opérationnelle, ou démarche terrain, pour aller à la rencontre des clients et discuter autant avec eux qu'avec ceux qui les côtoient (commerciaux).
Comment donner envie aux clients de parler d'eux, de leurs attentes et de leurs besoins ? En leur montrant tout simplement que l'on s'intéresse à eux, avant de s'intéresser au produit ou à la marque.
Rappel de ce fondamental "terrain" avec Jean-Paul Belmondo, alias Sam Lion dans "Itinéraire d'un enfant gâté".
Savoir tisser des liens avec le consomm'acteur, vecteur de communication de l'image d'entreprise.
Les supports médiatiques se multiplient et offrent aux entreprises de
nombreuses opportunités pour mettre en avant leurs savoir-faire, leurs
produits et gérer leur image. Mais pour donner envie au consommateur de relayer une information, il faut le toucher, médiatiquement et émotionnellement
parlant. Et pas de miracle, ça se travaille ! Règle n°1 : s'appuyer sur la force de ses réseaux.
Pour en parler, qui mieux qu'un "homme de réseaux" ? Yves Chabert (en
photo), spécialisé dans le conseil entrepreneurial depuis près de 10 ans, stimule et encourage les initiatives économiques. Il explique combien l'intelligence collective favorise aujourd'hui plus que jamais le développement des PME, poumon de notre économie :
"Si
l’on interroge n’importe quel entrepreneur sur l'importance du "bouche à oreille" pour le développement
de son entreprise, la valorisation de son image, l’affirmation de sa notoriété
et par là même des ses chances de continuer à exister, invariablement il en
soulignera l’importance déterminante, d’autant que dans leur grande
majorité, les chefs d’entreprises ne disposent pas des moyens "d’artillerie lourde" que connaissent les majors pour se faire
connaitre.
A la
différence de la plupart des autres moyens de communication et de publicité, le
ticket d’entrée pour "le bouche à oreille" est à la portée de tous,
on pourrait dire quasiment "gratuit" (mais ce n’est pas tout à fait
vrai). Il se construit d’abord sur un premier faisceau de relations
privilégiées (cela vaut mieux) qui par vagues successives visera à s’étendre et
se diffuser auprès de futurs clients (dans le meilleur des cas). Assez
naturellement, chacun tisse sa toile, d’une manière empirique, construisant son
"espace" au fil des rencontres, rarement d’une manière tout à fait
élaborée.
On parlera, dans le jargon, de marketing viral pour
donner un nom à cette stratégie de développement commercial, car le
"bouche à oreille" contrairement à ce que l'on pourrait penser, cela
s'organise...
Quand l'Internet et les
réseaux s'en mêlent, le "bouche à oreille" devient un métier à part
entière... encore faut-il en comprendre les règles et pour ceux qui les
comprendront... tous les espoirs sont permis !"
----- Yves coordonne et anime les étapes de la Caravane des Entrepreneurs de la Création-Reprise-Transmission. A partir du 18 mai 2010, conférence chaque jour à
10h15 sur la
Caravane des Entrepreneurs.
www.caravanedesentrepreneurs.com
Véhiculer des valeurs humaines et culturelles régionales fortes répond à un réel besoin d'appartenance sociale.
D'un côté : la crise mondiale qui montre les défaillances économiques de notre système et concède finalement le plein pouvoir aux groupes financiers internationaux, mastodontes et interdépendants. De l'autre : le -tout petit- consommateur français, en quête de reconnaissance et de repères identitaires.
Comment aider ce consommateur dans un monde en pleine mutation ? En lui donnant les moyens de se rapprocher de ceux qui véhiculent des valeurs auxquelles il peut s'identifier facilement.
Comment exploiter les cultures régionales en marketing
C’est à ce titre que l’identité régionale
peut jouer un rôle positif. Car en encourageant l'expression de spécificités locales, le régionalisme favorise un ancrage
communautaire porteur de bien-être et de valeurs positives. Il permet également de se démarquer d’une culture marchande mondiale très
standardisée. En jouant à fond le "marketing de la provenance" et en affirmant son identité culturelle, chaque Région offre la possibilité de valoriser les individus qui la composent. Et offre aux marques de nouvelles perspectives pour gérer leur image. (Cf mon billet "Marketing sociétal : adopter une démarche empathique pour mieux toucher le consomm'acteur et valoriser l'image de votre entreprise")
Comment exploiter les cultures régionales en marketing
Car s’appuyer sur la
diversité culturelle régionale permet de développer des stratégies marketing
innovantes et performantes. Surtout quand les créatifs ont de l'humour !
Accédez au site d'Heula, la marque normande qui parle des Normands.